Principal / Réhabilitation

MED24INfO

1 Le nerf scapulaire dorsal, N. Dorsalis scapulae, part de la branche antérieure du nerf cervical V (Cv), repose sur la surface antérieure du muscle qui soulève l'omoplate. Ensuite, entre ce muscle et le muscle scalène postérieur, le nerf dorsal de l'omoplate est renvoyé avec la branche descendante de l'artère transversale du cou et la fourche dans le muscle qui soulève la limite des arbres et le muscle rhomboïde.

2Le nerf thoracique long, Thordcicus longus (Fig. 180), provient des branches antérieures des nerfs cervicaux V et VI (Cv - Cvi), descend derrière le plexus brachial, se situe sur la face latérale du muscle serrée antérieur entre l'artère thoracique latérale à l'avant et l'artère thoracique du dos, innervent le muscle serratus antérieur.

3 Le nerf sous-clavier, N. Subcldvius (Cv), est dirigé par le chemin le plus court vers le muscle sous-clavien situé en avant de l'artère sous-clavière.

4 Le nerf supérieur, N. Suprascapuldris (Cv - Cvn), va latéralement. en arrière Avec l'artère suprascapulaire, il passe à travers l'encoche de l'omoplate, sous le ligament transversal supérieur, dans la fosse sus-épineuse, puis sous l'acromion, dans la fosse sous-osseuse. Innerve les muscles supra et sous-sacrés, la capsule de l'articulation de l'épaule.

5 Nerf sous-cutané, n-sous-scapuldris (Cv - Cvii); marche le long de la surface antérieure du muscle subscapularis: l'innervation de ce muscle et du muscle plus rond.

6 Le nerf thoracique, P. thoracodorsalts (Cv - Cvn), descend le long du bord latéral de l'omoplate jusqu'au muscle grand lambeau du dos, qui est innervé.

7 nerfs pectoraux latéraux et médians, nn. pectorales lateralis et medialis, à partir de. grappes latérales et médiales d'un plexus brachial (Cv - Thi), aller de l'avant, passer à travers un fascia claviculaire et thoracique et se terminer en pectorales grandes (nerf médial) et petites (nerf latéral)

8 Le nerf axillaire, P. axillaris, part du plexus brachial glandulaire postérieur (Cv - Cvtn "). Sur la face antérieure du sous-scapulaire, il est dirigé vers le bas et latéralement, puis fait demi-tour avec l’enveloppe postérieure, l’artère humérale passe par une ouverture quadrilatère. les os sont postérieurs, le nerf se situe sous le muscle deltoïde. Le nerf axillaire "innervera le deltoïde et les petits muscles circulaires, la capsule de l'articulation brachiale. La branche terminale du nerf axillaire est le nerf cutané latéral supérieur cha, P. cutaneus brachii lateralis supérieur, se plie autour du bord postérieur du muscle deltoïde et innerve la peau recouvrant la surface postérieure de ce muscle et la peau de la partie supérieure de la région postérolatérale de l'épaule.

Plexus cervical [nerveux, Plexus cervical]

Fonction du plexus cervical mélangée. Il est formé par les branches antérieures des quatre nerfs cervicaux supérieurs, qui s'étendent en dehors du milieu du bord postérieur du muscle sternocléidomastoïdien. Ils sont projetés dans le triangle trapézoïdal. Les nerfs cervicaux sont reliés entre eux par trois boucles arquées et sont situés sur les côtés des apophyses transverses des vertèbres cervicales (Fig. 1). Médialement à partir d'eux se trouvent les longs muscles de la tête et du cou, le scalène latéral-médial, le muscle qui soulève l'omoplate et m. splénius. Le plexus forme une anastomose avec des nerfs supplémentaires (n. Accessorius), hypoglossal (Hypoglossus) et un tronc sympathique (truncus simpaticus) (Fig. 2). Dans le plexus cervical, il y a des branches longues et courtes.

Nerfs du plexus cervical (branches du plexus cervical)

Peau (sensible) des branches (nerfs) du plexus cervical

Les branches de la peau du plexus cervical appartiennent à ses branches courtes (Fig. 3). Ce sont les nerfs suivants:

Petit nerf occipital

Petit nerf occipital - n. occipitalis minor (de C2 à C3) - se lève sur le bord arrière m. sterno-cleido-mastoideus, se plie autour de l'auricule, innerve la peau du processus mastoïde, ainsi que la partie latérale de la région occipitale.

Grand nerf d'oreille

Large oreille nerf - n. auricularis magnus (de C3) est la plus grande branche du plexus dermique. Nerf, sortir de sous m. Le sterno-cléido-mastoïdien, dirigé vers le haut, traverse ce muscle et est divisé en deux branches - antérieure et postérieure. La veine jugulaire externe se trouve à proximité et antérieure du nerf auditif. Innerve la peau de la fosse maxillaire, l’angle de la mandibule, le pavillon de l’oreille et le conduit auditif externe, ainsi que la région parotide et masticatoire.

Nerf de la nuque

Le nerf transverse du cou - n. transversus сoli (С2-СЗ) traverse m. Le sterno-cleido-mastoideus en son milieu, retourne à l'avant, où il est divisé sur le bord avant en branches supérieures et inférieures. La branche supérieure s'étend jusqu'à l'os hyoïde, où se produit son anastomose avec la branche cervicale du nerf facial (r. Coli nervi facialis). La branche inférieure du nerf transverse est dirigée vers le plexus sterno-claviculaire. La branche du nerf facial innervée du muscle sous-cutané du cou (m. Platisma). C'est chez lui que la branche supérieure forme un arc d'où partent les nerfs secondaires. En général, le nerf cervical transverse innerve la peau du cou.

Nerfs supraclaviculaires

Nerfs supraclaviculaires (nn. Supraclavicularis C3-C4). Ils sont 3 groupes: médian, médial et latéral. Toutes les branches descendent jusqu'à l'articulation sterno-claviculaire (médiane), jusqu'au milieu de la clavicule (médiale) et jusqu'à l'acromion (postérieur). Les nerfs alimentent la peau du muscle deltoïde, la région sus et infraclaviculaire et la peau du sein jusqu'à la ligne tracée dans le sens transversal entre les mamelons.

Le nerf supraclaviculaire latéral peut descendre très bas jusqu'à la région de l'articulation du coude, en marchant le long de la surface externe de l'épaule (Fig. 4).

Branches musculaires (motrices) (nerfs) du plexus cervical

  • Branches aux muscles: m. droit antérieur et latéral, m. longi capitis et coli, m. scalène (ant., méd. et post.), m. élévateur d'omoplates, m.m. intertransversarii antérieurs.
  • Boucle cervicale - ansae cervicalis (C2-C3). Radix inf. va vers l'intérieur de v. jugularis interna sur m. sterno-cleido-mastoideus. Ici, il est combiné avec radix superior de n. hypoglosse. Ensemble, ils forment un tour de cou. Les branches de cette boucle innervent m. sternohyoideus, m. sternothyroideus, m. omohyoideus.
  • Des branches aux muscles m. sterno-cleido-mastoideus et m. trapezius (NW-C4) sont impliqués dans l'innervation de ces muscles avec n. Accessoire.

Branches mixtes (nerfs) du plexus cervical

Nerf phrénique

Nerf phrénique n. phrenicus (C3-C4). Le nerf va sur la surface avant de m. Le scalène antérieur, descend, à côté se trouve un. cervicalis ascendens. Le nerf pénètre dans la cavité thoracique entre a. et v. sous clavia.

Droit n. phrenicus est perpendiculaire à a. subclavia, traverse l’avant de la racine du poumon droit, se trouve du côté droit du péricarde et atteint ainsi le diaphragme.

Gauche n. Le phrénicus coupe l'arc aortique et la racine du poumon droit en avant, se trouve sur la surface gauche du péricarde et est dirigé vers le diaphragme. Ces deux nerfs sont situés dans le médiastin moyen. Ils sont situés entre la plèvre et le péricarde.

Par fonction n. phrenicus est un nerf mixte: sa fonction motrice est l'innervation du diaphragme, assurant ainsi une fonction respiratoire; ses branches sensibles innervent la plèvre et le péricarde.

Le nerf phrénique gauche, atteignant le diaphragme, reste dans la cavité thoracique et innerve le cœur, le thymus, les poumons.

Le nerf phrénique droit passe par le centre du tendon du diaphragme dans la cavité abdominale. Ici, ses branches (n.n. phrenicoabdominalis) s'anastomosent avec le plexus sympathique du diaphragme. De cette anastomose, les branches du péritoine, du foie et de ses ligaments. Cela explique le fait qu’avec une maladie du foie, un symptôme de phrénicus puisse apparaître (Fig. 5.6). Matériel du site http://wiki-med.com

Maladie du plexus cervical

Avec la défaite des vertèbres cervicales, en particulier C3, on peut observer une paralysie et des convulsions des muscles cervicaux et des névralgies, en particulier avec des lésions bilatérales.

Paralysie de la tête

En cas de paralysie, la tête du patient se penche en avant de manière à toucher le menton du sternum et il ne peut pas lever la tête.

Paralysie du diaphragme

Défaite n. phrenicus conduit à la paralysie du diaphragme.

Crampes musculaires

Crampes dans les muscles du cou

Les crises affectent le plus souvent m. obliquus capitis, m. splénius. Avec convulsions cloniques unilatérales m. Le patient inférieur, obliquus capitis, tourne constamment la tête du côté affecté et, lors de convulsions bilatérales, la tête pivote dans les deux sens. Avec des convulsions toniques m. La tête splénienne se penche en arrière et sur le côté affecté.

Cramp diaphragme

Dans le diaphragme, on observe le plus souvent des convulsions cloniques, qui se manifestent par un hoquet.

Névralgie

La névralgie survient principalement au cours de n. occipitalis minor et n. auricularis magnus. Dans le même temps, l'hyperesthésie douloureuse, la douleur lors de la compression dans la zone d'innervation de ces nerfs est déterminée.

Plexus cervical. Tronc sympathique cervical

Le plexus cervical (plexus cervical) est formé par les branches antérieures des 4 nerfs rachidiens cervicaux supérieurs (CJe–CIV) ayant des interconnexions. Le plexus est situé du côté des apophyses transverses entre les muscles vertébraux (postérieur) et prévertébral (antérieur) (Fig. 1). Les nerfs sortent sous le bord postérieur du muscle sternocléidomastoïdien, légèrement au-dessus de son milieu, et s'étendent en éventail, vers le haut, vers l'avant et vers le bas. Les nerfs suivants quittent le plexus:

Fig. 1. plexus cervical:

1 - nerf hypoglossal; 2 - nerf supplémentaire; 3, 14 - muscle sternocléidomastoïdien; 4 - nerf d'oreille large; 5 - petit nerf occipital; 6 - gros nerf occipital; nerfs aux muscles directs antérieur et latéral de la tête; 8 - nerfs aux longs muscles de la tête et du cou; 9 - muscle trapèze: 10 - branche de connexion au plexus brachial; 11 - nerf phrénique: 12 - nerfs supraclaviculaires; 13 - le bas-ventre du muscle hypoglosse scapulaire; 15 boucles au cou; 16 - muscle sternohyoïdien; 17 - muscle sterno-thyroïdien; 18 - le haut de l'abdomen du muscle scapulo-hyoïde: 19 - le nerf transverse du cou; 20 - la racine inférieure de la boucle du cou; 21 - la racine supérieure de la boucle du cou; 22 - muscle lymphatique thyroïdien; 23 - muscle du menton hypoglosse

1. Petit nerf occipital (n. Occipitalis mino) (de CJe—AvecII) s'étend vers le haut jusqu'au processus mastoïdien et plus loin jusqu'aux parties latérales de l'occiput, où la peau est innervée.

2. Nerf de la grosse oreille (n. Auricularis major) (de CIII—CIV) longe le muscle sternocléidomastoïdien vers le haut et antérieurement jusqu’à l’auricule, innerve la peau de l’auricule (branche postérieure) et la peau au-dessus de la glande salivaire parotide (branche antérieure).

3. Le nerf transverse du cou (n. Transverses colli) (de CIII—C1V) va à l'avant et sur le bord avant du muscle sternocléidomastoïdien est divisé en branches supérieures et inférieures, innervant la peau de la partie antérieure du cou.

4. Nerfs supraclaviculaires (cl. Supraclaviculares) (de CIII—CIV) (nombre de 3 à 5) répartis comme un éventail sous le muscle sous-cutané du cou; ramifié dans la peau de la partie arrière du cou (branches latérales), dans la région de la clavicule (branches intermédiaires) et dans la partie antérieure supérieure du thorax jusqu'à la troisième côte (branches médiales).

5. Nerf phrénique (n. Phrenicis) (de CIII—CIV et en partie de CV), principalement le nerf moteur, descend le muscle scalène antérieur dans la cavité thoracique, où il passe au diaphragme situé devant la racine du poumon entre la plèvre médiastinale et le péricarde. Innerve le diaphragme, donne des branches sensibles à la plèvre et au péricarde (r. Pericardiaci), parfois au plexus nerveux cervicothoracique. En outre, il envoie les branches diaphragmatiques-abdominales (rr. Phrenicoabdominales) au péritoine recouvrant le diaphragme. Ces branches contiennent les ganglions (ganglii phrenici) et sont reliées au plexus nerveux coeliaque. Surtout ces connexions ont souvent le nerf phrénique correct, ce qui explique le symptôme de phrénicus - l'irradiation de la douleur dans la région du cou avec une maladie du foie.

6. La racine inférieure de la boucle cervicale (radix ans inférieur) est formée de fibres nerveuses provenant des branches antérieures des deuxième et troisième nerfs rachidiens et va en avant de la jonction avec la racine supérieure (radix supérieure) provenant du nerf hypoglossal (XII paire de nerfs crâniens). À la suite de la connexion des deux racines, une boucle cervicale (ansa cervical) est formée, à partir de laquelle les branches partent vers les muscles scapulo-hyoïde, sterno-hypoglossal, schito-hypoglossal et sterno-thyroïdien.

7. Les branches musculaires (muscles) vont aux muscles prévertébraux du cou, au muscle qui soulève l'omoplate, ainsi qu'aux muscles sternocléidomastoïdien et trapèze.

Tronc sympathique cervical

Le tronc sympathique cervical se situe devant les processus transversaux des vertèbres cervicales à la surface des muscles profonds du cou (Fig. 2). Dans chaque région cervicale, il y a 3 nœuds cervicaux: supérieur, moyen (ganglia cervicales supérieur et médian) et cervicothoracique (étoilé) (ganglion cervicothoracicum (stellatum)). Le noeud cervical moyen est le plus petit. Le nœud étoile est souvent composé de plusieurs nœuds. Le nombre total de nœuds dans la région cervicale peut varier de 2 à 6. Les nerfs vont à la tête, au cou et à la poitrine à partir des nœuds du cou.

Fig. 2. Tronc sympathique cervical:

1 - nerf glossopharyngé; Plexus 2-pharyngé; 3 - branches pharyngées du nerf vague; 4 - artère carotide externe et plexus nerveux; 5 - nerf laryngé supérieur; 6 - l'artère carotide interne et la branche des sinus du nerf glossopharyngé; 7 - glomus endormi; 8 - sinus somnolent; 9 - la branche cardiaque cervicale supérieure du nerf vague; 10 - le nerf cardiaque cervical supérieur: 11 - le nœud de tronc sympathique cervical moyen; 12 - nerf cardiaque cervical moyen; 13 - noeud vertébral; 14 - nerf laryngé récurrent: 15 - noeud cervical cervical (étoilé); 16 - boucle sous-clavière; 17 - le nerf vague; 18 - le nerf cardiaque cervical inférieur; 19 - nerfs sympathiques cardiaques thoraciques et branches du nerf vague; 20 - artère sous-clavière; 21 - branches de liaison grises; 22 - tronc sympathique cervical supérieur; 23 - le nerf vague

1. Branches de connexion grises (rr. Communicantens grisei) - aux plexus cervicaux et brachiaux.

2. Le nerf carotide interne (n. Caroticus internus) part généralement des ganglions cervicaux supérieur et moyen pour atteindre l'artère carotide interne et forme autour de lui le plexus carotide interne (plexus caroticus internus), qui s'étend également à ses branches. Du plexus, un nerf caillouteux profond (n. Petrosus profundus) se ramifie vers le nœud de la ptérygopalatine.

3. Le nerf jugulaire (n. Jugularis) commence à partir du nœud cervical supérieur. L'ouverture jugulaire est divisée en deux branches: l'une va au nœud supérieur du nerf vague, l'autre au nœud inférieur du nerf glossopharyngé.

4. Le nerf vertébral (n. Vertebralis) part du nœud cervico-thoracique vers l'artère vertébrale, autour duquel se forme le plexus vertébral (plexus vertebralis).

5. Les nerfs supérieurs, moyens et inférieurs cervicaux cardiaques (par. Cardiaci cervicales superior, medius et inferior) proviennent des ganglions cervicaux correspondants et font partie du plexus cervical-pectoral.

6. Les nerfs carotides externes (n. Externe carotidien) partent des ganglions cervicaux supérieur et moyen pour atteindre l'artère carotide externe, où ils participent à la formation du plexus carotide externe (plexus caroticus externus), qui s'étend également aux branches de l'artère.

7. Les branches de la gorge et du pharynx (laryngopharyngei) vont du ganglion cervical supérieur au plexus pharyngien et en tant que branche de connexion au nerf laryngé supérieur.

8. Les branches sous-clavières (rr. Subclavii) partent de la boucle sous-clavière (ansa subclavia), qui est formée par la division de la branche inter-nodale entre les nœuds cervicaux moyen et cervical-pectoral.

Division crânienne du système nerveux parasympathique

Les centres de la partie crânienne de la partie parasympathique du système nerveux autonome sont représentés par les noyaux du tronc cérébral (noyaux mez-encéphalique et bulbaire).

Le noyau parasympathique mésencéphalique - le noyau supplémentaire du nerf oculomoteur (accessoires du noyau p. Oculomotorii) - est situé au fond de l'aqueduc cérébral, à l'intérieur du noyau moteur du nerf oculomoteur. Les fibres parasympathiques préganglionnaires vont de ce noyau dans la composition du nerf oculomoteur au nœud ciliaire.

Dans la moelle et le pont se trouvent les noyaux parasympathiques suivants:

1) le noyau salivaire supérieur (noyau salivatorius supérieur), relié au nerf facial, dans le pont;

2) le noyau salivaire inférieur (noyau salivatorius inférieur), associé au nerf glossopharyngé, dans la médulla;

3) le noyau dorsal du nerf vague (noyau dorsalis nervi vagi), - dans la moelle.

Les fibres parasympathiques préganglionnaires passent des cellules des noyaux salivaires des nerfs facial, pharyngé et pharyngé aux nœuds sous-maxillaires, sublinguaux, ptérygo-palatin et auriculaires.

La partie périphérique du système nerveux parasympathique est formée de fibres nerveuses préganglionnaires provenant des noyaux crâniens ci-dessus (elles font partie des paires de nerfs correspondants: III, VII, IX, X), des nœuds énumérés ci-dessus et de leurs branches contenant des fibres nerveuses postganglionnaires.

1. Les fibres nerveuses préganglionnaires, qui font partie du nerf oculomoteur, suivent jusqu'au noeud ciliaire et se terminent sur ses cellules par des synapses. Les nerfs ciliaires courts partent du noeud (cl. Ciliares breves), dans lequel se trouvent, outre les fibres sensorielles, les fibres parasympathiques: ils innervent le sphincter pupillaire et le muscle ciliaire.

2. Les fibres préganglionnaires des cellules du noyau salivaire supérieur se propagent en tant que partie du nerf intermédiaire, partant de celui-ci, passent par le gros nerf pierreux du ptérygonéphale, et par le fil tympanique jusqu'aux noeuds sous-maxillaires et sublinguaux où ils se terminent en synapses. De ces nœuds, le long de leurs branches, suivent les fibres postganglionnaires jusqu'aux organes actifs (glandes salivaires sous-maxillaires et sublinguales, glandes du palais, du nez et de la langue).

3. Les fibres préganglionnaires des cellules du noyau salivaire inférieur font partie du nerf glossopharyngé et se prolongent le long du petit nerf pierreux jusqu'au nœud de l'oreille, sur les cellules qui se terminent par des synapses. Les fibres postganglionnaires des cellules du noeud otique émergent en tant que partie du nerf otique-temporal et innervent la glande parotide.

Les fibres parasympathiques préganglionnaires, à partir des cellules du ganglion dorsal du nerf vague, font partie du nerf vague, principal conducteur des fibres parasympathiques. Le passage aux fibres postganglionnaires se produit principalement dans les petits ganglions des plexus nerveux intramuraux de la plupart des organes internes; par conséquent, les fibres parasympathiques postganglionnaires semblent être relativement courtes comparées aux fibres préganglionnaires.

Anatomie humaine ss Mikhailov, A.V. Chukbar, A.G. Tsybulkin

Étudier la structure du plexus cervical

Le plexus cervical est un département dans lequel un grand nombre de nerfs et de vaisseaux sanguins. Toute maladie dans cette région a des conséquences assez graves. Il affecte directement la tête et affecte également le bien-être général d'une personne. Il est nécessaire de connaître la structure d'un tel plexus pour bien prendre soin de cette partie du corps.

Nœud de cou ou plexus

Le plexus cervical est une jonction des quatre nerfs de la moelle épinière. Afin de garantir la sécurité des racines tendres sensibles, cette zone est protégée par les muscles. En fait, cet ensemble de nerfs, qui sont situés dans les nœuds. C'est le plexus qui termine la moelle épinière, les racines en divergent le long de la colonne vertébrale, du système musculo-squelettique. Il convient de noter qu’il existe un épaississement notable, tandis que sur tout le dos, les nerfs sont plutôt petits.

L'anatomie indique que ce nœud est responsable de nombreuses parties des organismes, les impulsions nerveuses du cerveau, grâce auxquelles une personne peut prêter attention à tout stimulus:

  • Sensibilité auditive et auditive.
  • Dos de la tête.
  • La sensibilité du cou et des muscles fournit un soutien pour la tête et la mobilité.
  • La clavicule et même la partie supérieure du diaphragme.

Malheureusement, il existe parfois des pathologies qui affectent le système nerveux et peuvent avoir des conséquences graves. Le plus souvent, il s'agit d'un ganglion, un diagnostic dans lequel il y a douleur, pigmentation, et l'intensité de la salivation et de la transpiration peuvent changer. Avec la plupart des maladies, faites face à l’aide d’une thérapie complexe, en particulier de la prise de médicaments anti-inflammatoires et analgésiques.

Connexions du plexus cervical

L'anatomie implique la présence de plusieurs connexions qui s'étendent du cou à une partie spécifique du corps. La partie la plus importante est le ganglion cervical supérieur, qui passe à côté de l'artère carotide et de la veine jugulaire. De plus, les terminaisons sont reliées aux muscles du menton et à la sublinguale.

Derrière et en bas se trouvent les branches des vertèbres de la deuxième à la quatrième. Ils sont assez grands et dirigés vers le muscle trapèze en passant à travers la poitrine. Enfin, il y a des branches avec un tronc sympathique, elles passent devant, se connectent aux noeuds supérieurs et moyens.

Branches de la peau

Le plexus cervical a des branches de la peau, qui sont les nerfs qui se connectent au nœud. Ils traversent les muscles pectoraux, ainsi que le pavillon, la peau de l'occiput, et lient toutes ces zones pour former le centre du cou. Plusieurs nerfs peuvent être attribués à cette zone, chacun ayant ses propres caractéristiques:

  • Occipital. De plus, il se connecte au visage et aux oreilles. Il est à noter qu'il est situé très près de la peau, pour laquelle il a reçu un nom similaire.
  • Grande oreille. Justifie pleinement son nom qui est assez grand. C'est à lui qu'une personne a une oreille très sensible, et que cette oreille a une sensibilité accrue.
  • Transversal. Il est appelé ainsi en raison du fait qu'il se plie autour du muscle sternocléidomastoïdien. Situé directement sous le muscle sous-cutané.
  • Les supraclaviculaires représentent tout un groupe: ce sont les régions postérieure, médiale et intermédiaire. Tous ces nerfs appartiennent à la branche de la peau et sont fermement connectés les uns aux autres.

Branches musculaires

Anatomie impliquant la présence de branches courtes et longues. La boucle cervicale est formée principalement à l’aide de boucles courtes, tandis que les longues divergent pratiquement sur toute la partie supérieure du corps et se dirigent vers le péricarde, ainsi que vers le diaphragme. Situés devant et derrière, atteignez même le foie et la paroi frontale de l'abdomen, allant jusqu'au péritoine.

Ces nerfs sont nommés ainsi parce qu'ils passent directement à l'intérieur des muscles. Grâce à eux, ces parties du corps sont connectées les unes aux autres et sont sensibles. De plus, à la suite d'une maladie, la douleur peut se propager dans tout le corps, en fonction de sa localisation.

Connexion des branches

Le plexus a également des branches de connexion. Ils sont situés en arc de cercle, passent à la branche externe ou au nœud supérieur et médian, où se trouvent les nerfs du tronc sympathique. L'anatomie implique que ces branches de liaison forment un tout dans le système nerveux d'un organisme donné. Une partie est une boucle de cou qui court dans un arc.

Tronc sympathique cervical

Le nœud sympathique cervical est en fait représenté par un groupe de nœuds: supérieur, moyen et thoracique. En outre, ce dernier se compose de plusieurs éléments, pour lesquels il a reçu le nom - star.

Cette place dans le corps est d'une importance primordiale. Ici, de nombreux nerfs se connectent les uns aux autres et représentent un système unique. En outre, directement à travers le nœud sympathique, l'artère de la glande thyroïde passe et celle qui est endormie est située à proximité. Afin de prévenir les blessures accidentelles, le département est protégé de manière fiable des muscles de tous les côtés.

Galerie de photos "Arrangement des vaisseaux du plexus"

Vidéo "Caractéristiques du bâtiment"

La structure du plexus cervical comporte de nombreux détails, comme le médecin le montre clairement dans la vidéo suivante.

Anatomie du plexus cervical

Le plexus cervical (plexus cervical) (Fig. 513) est formé par les branches antérieures des nerfs rachidiens de CJe-CIV, allongé sur la face antérieure de la colonne cervicale au début des muscles profonds du col utérin (mm.splenius capitis et colli, élévateur de scapulae, scalenus antérieurs). Le plexus cervical antérieur recouvre le muscle sternocléidomastoïdien. Chaque branche de la colonne vertébrale antérieure descend vers le bas et latéralement et, se connectant les unes aux autres, forme trois boucles nerveuses. Les branches sympathiques sensibles et connectantes participent à la formation du plexus.

513. Plexus cervical et brachial. 1 - n. l'hypoglosse; 2 - n. vague; 3 ansa cervical; 4 - nn. pectorales medialis et lateralis; 5 - nn. intervostobrachiales; 6 - n. thoracicus longus; 7 - fasc. le latéral; 8 - plexus brachial; 9 - nn. supraclaviculaires; 10 - n. le phrénicus; 11 - n. accessoire

Nerfs sensoriels du plexus cervical

1. Petit nerf occipital (n. Occipitalis minor). Il part des récepteurs de la peau de la région occipitale, puis les fines branches se fondent dans un tronc plus épais qui, au niveau du bord postérieur du tiers supérieur du muscle sternocléidomastoïdien, perce le fascia superficiel du cou et pénètre sous ce muscle. Le petit nerf occipital participe à la formation de la première boucle nerveuse à partir de CJe-AvecII.

2. Nerf de la grande oreille (n. Auricularis magnus). Ses récepteurs sont situés dans l'auricule, la peau du conduit auditif externe, la peau de la région parotide-masticatrice, la fibre et la capsule de la glande parotide. Une branche du nerf de l’auricule, l’autre de la peau de la région parotide-masticatoire s’unit en un nerf au bord antérieur et à la partie supérieure du muscle sternocléidomastoïdien, traversant l’abdomen du muscle en diagonale à son bord postérieur au milieu du muscle participant à la formation de la troisième boucle qui est lié à CIII-CIV.

3. Le nerf transverse du cou (n. Transversus colli). Il a des récepteurs dans la peau, des fibres et son propre fascia du triangle médian du cou, dans la partie inférieure du muscle sternocléidomastoïdien. Les branches minces fusionnent en 3 ou 4 branches plus épaisses, orientées transversalement, qui sont rassemblées dans un nerf au bord postérieur du muscle, entrant dans la seconde boucle associée au CII-AvecIII. Du noeud sympathique cervical supérieur dans le nerf transversal du cou pénètre dans la branche de l'anastomose.

4. Nerfs supraclaviculaires (nn. Supraclaviculaires). Ils semblent être des récepteurs dans la peau, le tissu sous-cutané de la région thoracique supérieure, au niveau de la côte II-III, de la clavicule et de la partie inférieure du triangle latéral du cou. De fines branches de la peau se connectent en 3-5 branches visibles de l'œil dans la région du triangle latéral et convergent radialement vers le milieu du bord postérieur du muscle sternocléidomastoïdien. Connectez-vous avec la quatrième boucle nerveuse sous m. sternocleidomastoideus et lié à CIII-CIV.

Plexus cervical mixte nerfs

1. Nerf phrénique (n. Phrenicus). Sa partie moteur sort du CIII-CV et descend le long de la surface antérieure du muscle scalène dans le médiastin antérieur. Le cou est recouvert de muscle sternocléidomastoïdien. Dans la cavité thoracique droite, le nerf phrénique suit la veine cave supérieure et l'oreillette droite en avant de la racine du poumon, située entre la plèvre médiastinale et le péricarde, où il reçoit r. péricardiaque. Le nerf droit est intégré dans le diaphragme plus près de la colonne vertébrale que le nerf gauche. Le nerf phrénique gauche passe également devant la racine du poumon entre la plèvre médiastinale et le péricarde. Il passe à travers le diaphragme à la limite de son tendon et de ses parties musculaires. Les vaisseaux sanguins péricardiques-phréniques sont adjacents aux nerfs phréniques. Le nerf phrénique, en plus des fibres motrices, contient des fibres sensibles et sympathiques.

Les récepteurs de l'innervation sensible du nerf phrénique sont répartis dans la plèvre médiastinale, le péricarde, le péritoine du diaphragme, les ligaments et la capsule du foie, dans la paroi de la veine cave inférieure et de la glande surrénale droite. Les fibres sensibles, reliant la partie musculaire du diaphragme aux fibres motrices, atteignent les ganglions spinaux III, IV et V, puis les noyaux des colonnes postérieures de la moelle épinière.

Des fibres sympathiques rejoignent le nerf phrénique à partir du nœud sympathique cervical inférieur.

2. Haut de la nuque (radix superior ansae cervicalis). Représente une petite boucle de 0,8x1 cm, formée par la branche C1. Après avoir quitté la branche antérieure du I, le nerf spinal est dirigé vers l'avant et est connecté au nerf hypoglossal, sans lien fonctionnel avec celui-ci (Fig. 514).

514. Le rapport entre les nerfs cervicaux et le nerf hypoglossal. 1 - n. l'hypoglosse; 2 - n. sous-occipital; 3 - branche antérieure du nerf cervical II; 4 - branche antérieure du nerf cervical III; 5 ansa cervical

3. Racine inférieure de la boucle cervicale (radix inférieure ansae cervicalis). Les fibres motrices sortent de CII-AvecIII, envoyé en avant et connecté à la boucle supérieure du cou, formant une boucle du cou (ansa cervical). Tour de cou sur le bord inférieur m. Le digastricus est séparé du nerf hypoglossal, puis descend le long du mur extérieur de l’artère carotide commune. Au niveau des lobes de la glande thyroïde, la boucle cervicale est déviée médialement pour l'innervation des muscles situés sous l'os hyoïde: mm. omohyoideus, sternohyoideus, sternothyroideus, thyrohyoideus. Dans les muscles situés sous l'os hyoïde, dans la capsule et le parenchyme de la glande thyroïde, se trouvent des récepteurs; ceux-ci, ainsi que les fibres motrices, transmettent les fibres sensorielles à la moelle épinière.

4. Les branches musculaires (rr. Musculares). Mince, innervant mm. recti capitis antérieur et latéral, longus capitis et colli.

Le plexus cervical est relié à: a) le nerf hypoglossal; b) nerf accessoire; c) plexus brachial; d) tronc sympathique supérieur cervical.

Plexus cervical

Le plexus cervical (plexus cervical) est formé par les branches antérieures des quatre nerfs rachidiens cervicaux supérieurs (CJe—CIV) Dans le plexus, outre les branches qui le forment, trois boucles et branches s'étendant à partir de celles-ci peuvent être divisées en trois groupes: peau, muscle et connectif (tableau des couleurs, fig. 1-3).

Branches de la peau. 1. Petit nerf occipital (n. Occipitalis minor) de la racine CII—AvecIII va au bord arrière des muscles du mamelon sternoclaviculaire et, en le laissant, suit et en arrière. Les branches nerveuses de la peau de la région occipitale et du bord supérieur de l'auricule, bordant en avant la zone d'innervation du nerf large et derrière le nerf occipital. Il se connecte également avec les branches du nerf facial. 2. Nerf de la grosse oreille (n. Auricularis magnus) de la racine CIII—CIV autour du bord arrière des muscles du mamelon sterno-claviculaire, monte à l'auricule, divisé en deux branches: antérieure et postérieure. La branche antérieure se termine dans la peau de la région de la glande parotide et de la surface concave de l'auricule, tandis que la branche postérieure se termine dans la peau de la surface convexe de l'auricule et dans la peau derrière l'oreille. Le nerf a des connexions intermittentes avec le petit nerf occipital et le nerf auriculaire postérieur. 3. Nerf cutané ou transverse du cou (n. Transversus colli), à partir des racines CII—AvecIII il se plie autour du bord postérieur du muscle du mamelon sterno-claviculaire, suit en avant, se divisant en une série de branches se terminant dans la peau de la région cervico-antérieure. Il se connecte à la branche cervicale du nerf facial et forme avec elle une boucle cervicale superficielle. 4. Nerfs supraclaviculaires (nn. Supraclaviculaires) de la racine CIII—CIV sortir de derrière le bord postérieur du muscle sternoclaviculaire-mamelon en dessous du nerf précédent, diverger comme un éventail, se terminant dans la peau du triangle supraclaviculaire. Topographiquement, ils sont divisés en nerfs supraclaviculaires antérieur, moyen et postérieur.

Les branches musculaires peuvent être divisées en courtes et longues. Branches courtes ou musculaires appropriées (CJe—CIV Ils partent de nerfs cervicaux distincts et innervent les muscles profonds et presque tous superficiels du cou. Les longues branches comprennent: la branche du trapèze (CII—CIV), se connecte au paradis avec les branches du nerf accessoire et, avec elles, innervent le muscle spécifié; branche du muscle du mamelon sternoclaviculaire (CII—AvecIII), qui se connecte avec les branches du nerf accessoire menant aux parties supérieures du muscle spécifié et au nerf phrénique (n. phrenicus) des racines CIII—CV, le nerf le plus puissant du plexus cervical. Ce dernier est un nerf mixte, car il contient un grand nombre de fibres motrices sensibles et végétatives. Suivant le muscle scalène antérieur situé devant l'artère sous-clavière, le nerf phrénique passe dans le médiastin antérieur, où il envoie des branches à la plèvre et au péricarde. Le nerf gauche se situe plus près de la paroi thoracique antérieure et se rapproche du diaphragme au sommet du cœur; droite, étant un peu plus profonde que la gauche, pénètre dans le diaphragme près de la veine cave inférieure. Dans son parcours du nerf donne un certain nombre de branches. Les branches de connexion relient le nerf phrénique aux nœuds cervicaux moyen et inférieur du tronc sympathique, à la boucle sous-clavière et aux plexus nerveux périvasculaires des artères environnantes. Parfois, la branche de connexion avec la boucle sous-clavière est si longue qu’elle tire son nom du nerf okolodiafragmalnogo. Les branches du sac péricardique, ainsi que les vaisseaux du même nom, pénètrent dans l'épaisseur du sac péricardique; les branches de la plèvre s'approchent de la plèvre médiastinale dans la région de la racine du poumon; branches diaphragmatiques - les dernières branches du nerf. Avant la pénétration dans le diaphragme, le nerf est divisé en trois branches: antérieure, postérieure et latérale, qui forment un plexus réticulaire à l'intérieur du diaphragme; il se connecte parfois aux branches des nerfs intercostaux. Dans la souche du tendon antérieur, il existe une branche de connexion entre le nerf phrénique droit et gauche. Les branches diaphragmatiques-abdominales sont les branches de liaison entre le nerf phrénique et certains plexus autonomes: les plexus diaphragmatiques inférieurs droit et gauche, le plexus pulmonaire, le plexus gastrique supérieur et s'adaptent également au péritoine, au foie et à la paroi antérieure de l'abdomen.

Les branches de connexion du plexus cervical peuvent être divisées en trois groupes: 1) la branche de connexion (CJe) à l'arc de la boucle cervicale (les branches partant de la boucle innervent le groupe des muscles sous-hypoglosses); 2) reliant les branches de CII, AvecIII et CIV, qui s'approchent de la branche externe du nerf accessoire, en innervant les muscles sternocleido-mamelon et trapèze; 3) branches de liaison (CJe—AvecIII), convient aux nœuds cervicaux supérieur et moyen du tronc sympathique.

Pathologie du plexus cervical - voir Névralgie, Plexite.

Plexus cervical

Le plexus cervical (plexus cervical) est la partie appariée du système nerveux périphérique, qui est formée par les branches antérieures des quatre nerfs rachidiens cervicaux supérieurs (CI-CIV) reliés par des boucles arquées. Situé sur le côté des processus transverses de la vertèbre cervicale entre les muscles prévertébraux et vertébraux. Les nerfs du plexus cervical sortent en éventail derrière le bord postérieur du muscle sternocléidomastoïdien, s'étendant vers le bas, vers l'avant et vers le haut.

Les branches de la peau du plexus cervical innervent la peau de la partie latérale de la région occipitale (petit nerf occipital), de l'auricule et du conduit auditif externe (grand nerf auriculaire), du cou antérieur (nerf transversal du cou), du bas du cou, du clavicule, du thorax antérieur antérieur (nerf supraclaviculaire) ).


Les branches musculaires assurent l'innervation des muscles droit antérieur et latéral de la tête, des longs muscles de la tête et du cou, des muscles scalènes, des muscles qui soulèvent l'omoplate et des muscles transverses antérieurs. La racine inférieure du plexus cervical et la racine supérieure du nerf hypoglossal, une fois connectées, forment une boucle cervicale qui innerve les muscles scapulo-hypoglossal, sternum-hypoglossal et sternum-thyroïdien.

La branche mixte du plexus cervical est le nerf phrénique, qui descend le long du muscle scalène antérieur dans la cavité thoracique et convient au diaphragme situé devant la racine du poumon. Le nerf phrénique innerve les muscles du diaphragme, la plèvre, le péricarde, donne des branches au péritoine diaphragmatique. La connexion du nerf phrénique avec le plexus coeliaque explique l'apparition d'un symptôme de phénicité dans les maladies du foie.

Pathologie:

Une lésion du plexus cervical et de ses branches peut survenir lors de lésions (blessures au cou, compression mécanique du cou, traumatismes à la naissance, fractures de la vertèbre cervicale supérieure, etc.), d'infections ou d'intoxications, de processus inflammatoires au niveau des tissus du cou, d'anomalies craniovertebrales, d'anévrismes des grands vaisseaux du cou, avec des tumeurs de divers organes du cou, y compris les ganglions lymphatiques du cou, avec une radiothérapie des tumeurs malignes du cou, etc.
Les facteurs provocants sont un séjour prolongé dans une position inconfortable (surcharge statique ou dynamique), des mouvements brusques, un refroidissement local ou général, des lésions dégénératives-dystrophiques de la vertèbre cervicale supérieure, etc.

Cliniquement, la pathologie du plexus cervical se manifeste par une douleur et une altération de la sensibilité de la peau dans la zone d'innervation de ses branches, des convulsions des muscles profonds du cou ou leur paralysie. Le spasme musculaire tonique unilatéral se manifeste par un torticolis, avec convulsions cloniques, on observe une contraction de la tête dans la direction opposée, parfois avec un soulèvement simultané de l'épaule. Le spasme clonique bilatéral conduit à des mouvements de tête inclinés. Avec la paralysie du plexus cervical innervé des muscles, la tête du patient est suspendue, le patient ne peut plus le lever.

La lésion des branches sensibles du plexus cervical se manifeste par une névralgie ou une névrite. En particulier, avec la défaite du petit nerf occipital, des douleurs et une hyperesthésie (moins souvent une hypesthésie) se développent dans la région occipitale et en partie dans l'oreillette, la palpation du point de sortie du nerf le long du bord postérieur du tiers supérieur du muscle sternocléidomastoïdien est douloureuse. Avec la défaite du gros nerf auriculaire, la douleur et l'hypesthésie sont localisées dans la région de l'angle de la mandibule et de l'auricule.

En cas de défaite des nerfs supraclaviculaires, il existe des violations de la sensibilité de la peau dans les régions supraclaviculaires, sous-clavières et scapulaires supérieures, au-dessus des principaux muscles deltoïde et pectoral. Lorsque le nerf phrénique est irrité, la douleur se propage à la ceinture scapulaire, à l’articulation de l’épaule, au cou et au thorax, et provoque un hoquet. À la défaite profonde de cette paralysie nerveuse du diaphragme avec l'essoufflement et la difficulté de la toux se développe.

Le diagnostic repose sur des manifestations cliniques caractéristiques. La radiographie thoracique permet de détecter des mouvements paradoxaux et une position inhabituelle du diaphragme sur le côté affecté. Les méthodes de recherche informatives sont la tomodensitométrie du cou et l'électromyographie.

Le traitement vise à éliminer la cause de la pathologie, ainsi qu'à soulager le syndrome douloureux (analgésiques, physiothérapie, massage, thérapie de l'exercice, réflexologie), à ​​améliorer la conduction des fibres nerveuses du plexus (anticholinestérases et médicaments nootropes, vitamines B). Avec le hoquet persistant dû à une irritation du nerf phrénique, il bloque son blocage novocaïne au niveau du cou.